Le sondage plaçant Marine Lepen en tête d'un premier tour de la présidentielle a de quoi faire réfléchir, et je suis trés étonné d'entendre les responsables du PS éviter de la faire en portant l'accusation, une de plus, sur l'actuel président de la République. Non point que celui ci ne porte pas de responsabilité à cet égard, mais parce que les hiérarques du PS devraient un peu, un tout petit peu, se demander s'ils ne participent pas de la situation qui détourne bien de leurs électeurs vers la droite extême.
Revenant à Nicolas Sarkozy, qui ne mérite pas le déchaînement des critiques, je suis de ceux qui ne lui trouvent pas d'excuses dans la lenteur qu'il mit à tirer les conséquences des manquements de MAM et dans la maladresse dont il fit preuve pour dénoncer un dysfonctionnement des services de l'Etat, à l'occasion d'un meurtre qui a ému la population.
C'est nous plonger dans l'abîme des incertitudes que de demander notre soutien à une politique qui a toute ses raisons d'être, et de la ruiner par des attitudes et des propos que les français ne comprennent pas.
Que fait l'aéropage de conseils en tout genre pour laisser celui qu'ils ont le devoir d'orienter et de protéger prendre l'opinion à rebrousse poil et l'entraver dans sa conduite de la politique nationale.
Il sera très vite trop tard, sans un proche moment de vérité qui permettrait à Nicolas Sarkozy de dire aux français en quoi il reconnaît ses erreurs et comment il entend en tenir compte.
Pour notre part, nous avons avec de nombreux amis, gardé nos convictions avec la volonté de manifester nos désaccords quand c'était nécessaire. Ainsi sur ce blog ai-je déja écrit que le président était allé trop vite et trop fort sur les ROM et n'ai-je pas hésité à critiquer le gouvernement dans sa gestion de la crise des pays arabes et de celle de la magistrature.
Ceci fait que nous restons solidement ancrés sur nos idées et nos valeurs qui ne laisseront jamais la place aux atteintes à la diginité humaine. Pour garder la notre, aussi. C'est au demeurant ce qui me conduisait à publier la précédente réflexion sur l'économie locale, car chacun sent bien que pour répondre aux inquiétudes nées de la mondialisation et du développement déréglé de la finance, il faut recréer des circuits économiques plus courts où pourront jouer la solidarité des échanges et la proximité des relations.
Revenant à Nicolas Sarkozy, qui ne mérite pas le déchaînement des critiques, je suis de ceux qui ne lui trouvent pas d'excuses dans la lenteur qu'il mit à tirer les conséquences des manquements de MAM et dans la maladresse dont il fit preuve pour dénoncer un dysfonctionnement des services de l'Etat, à l'occasion d'un meurtre qui a ému la population.
C'est nous plonger dans l'abîme des incertitudes que de demander notre soutien à une politique qui a toute ses raisons d'être, et de la ruiner par des attitudes et des propos que les français ne comprennent pas.
Que fait l'aéropage de conseils en tout genre pour laisser celui qu'ils ont le devoir d'orienter et de protéger prendre l'opinion à rebrousse poil et l'entraver dans sa conduite de la politique nationale.
Il sera très vite trop tard, sans un proche moment de vérité qui permettrait à Nicolas Sarkozy de dire aux français en quoi il reconnaît ses erreurs et comment il entend en tenir compte.
Pour notre part, nous avons avec de nombreux amis, gardé nos convictions avec la volonté de manifester nos désaccords quand c'était nécessaire. Ainsi sur ce blog ai-je déja écrit que le président était allé trop vite et trop fort sur les ROM et n'ai-je pas hésité à critiquer le gouvernement dans sa gestion de la crise des pays arabes et de celle de la magistrature.
Ceci fait que nous restons solidement ancrés sur nos idées et nos valeurs qui ne laisseront jamais la place aux atteintes à la diginité humaine. Pour garder la notre, aussi. C'est au demeurant ce qui me conduisait à publier la précédente réflexion sur l'économie locale, car chacun sent bien que pour répondre aux inquiétudes nées de la mondialisation et du développement déréglé de la finance, il faut recréer des circuits économiques plus courts où pourront jouer la solidarité des échanges et la proximité des relations.