En parcourant les villages de cette vallée aux charmes reconnus, je ne peux que m'engager pour soutenir l'effort des élus devant la tâche qui les occupe et qui mérite reconnaissance. Cependant, avec eux, je constate que les moyens ne sont pas là pour assurer le quotidien avec de faibles budgets, ni à fortiori pour agir au niveau de toute la vallée, pour assurer à celle ci les trois choses essentielles à son devenir, ainsi que me l'ont dit les élus:
1) faire en sorte que les revenus de l'agriculture de montagne trouvent dans l'immense service qu'elle rend au maintien des paysages un complément suffisant.
M'exprimant à ce sujet dans une réunion à laquelle quelques un avaient été conviés par Bruno Lemaire, le ministre de l'Agriculture, celui ci me faisait remarquer à juste titre que le président de la République avait déjà décidé de maintenir l'allocation compensatoire du handicap montagne et que la réforme de la PAC ne se ferait pas au détriment des éleveurs. Ceci est une bonne chose; cependant, il faudra trouver aussi des revenus tirés de la fréquentation touristique, par des activités dérivées, qui auront l'avantage de maitriser les flux touristiques et de combiner encore plus agriculture et tourisme. Et l'on sait bien que l'un et l'autre n'iront de pair dans nos Pyrénées que si leur richesse naturelle est préservée.
2) trouver des outils de grande envergure pour promouvoir nos sites et nos produits locaux, car nous devons nous battre sur un vaste marché où tous les massifs sont en concurrence. Il faut pouvoir sortir du lot.
Ce serait une excellente chose que l'Office du Tourisme cantonal se développe avec une telle perspective. De même la promotion que pourrait faire le Festival de Luchon est d'une grande importance. Je soutiendrai donc l'un et l'autre, si j'étais élu conseiller général.
3) enfin, que les élus agissent de concert et connaissant leur isolement, parfois décourageant, je prendrai le temps et l'énergie pour leur proposer des rencontres afin de débattre, de manière informelle mais pratique, de la manière de développer ensembles leurs projets.
Quand on pense à tout ce qu'il est possible de faire, je continue de croire à l'action politique et je suis de plus en plus convaincu que le conseiller général du canton doit se bouger deux fois plus que les autres.
1) faire en sorte que les revenus de l'agriculture de montagne trouvent dans l'immense service qu'elle rend au maintien des paysages un complément suffisant.
M'exprimant à ce sujet dans une réunion à laquelle quelques un avaient été conviés par Bruno Lemaire, le ministre de l'Agriculture, celui ci me faisait remarquer à juste titre que le président de la République avait déjà décidé de maintenir l'allocation compensatoire du handicap montagne et que la réforme de la PAC ne se ferait pas au détriment des éleveurs. Ceci est une bonne chose; cependant, il faudra trouver aussi des revenus tirés de la fréquentation touristique, par des activités dérivées, qui auront l'avantage de maitriser les flux touristiques et de combiner encore plus agriculture et tourisme. Et l'on sait bien que l'un et l'autre n'iront de pair dans nos Pyrénées que si leur richesse naturelle est préservée.
2) trouver des outils de grande envergure pour promouvoir nos sites et nos produits locaux, car nous devons nous battre sur un vaste marché où tous les massifs sont en concurrence. Il faut pouvoir sortir du lot.
Ce serait une excellente chose que l'Office du Tourisme cantonal se développe avec une telle perspective. De même la promotion que pourrait faire le Festival de Luchon est d'une grande importance. Je soutiendrai donc l'un et l'autre, si j'étais élu conseiller général.
3) enfin, que les élus agissent de concert et connaissant leur isolement, parfois décourageant, je prendrai le temps et l'énergie pour leur proposer des rencontres afin de débattre, de manière informelle mais pratique, de la manière de développer ensembles leurs projets.
Quand on pense à tout ce qu'il est possible de faire, je continue de croire à l'action politique et je suis de plus en plus convaincu que le conseiller général du canton doit se bouger deux fois plus que les autres.