jeudi 5 mars 2015

POUR UNE RURALITE VIVANTE


Béatrice BORDONADA René RETTIG


Réunion publique Samedi 14 mars à 19 heures 

Casino de Barbazan



En présence de Jean-Luc Moudenc Maire de Toulouse

jeudi 26 février 2015

POUR UNE RURALITE VIVANTE

Parce que le canton de Bagnères de Luchon est l'image même d'un territoire rural, riche de ses qualités naturelles, montagne, thermalisme, artisanat, mais fragile par son handicap géographique, un taux de chômage élevé, et une population soit vieillissante, soit précarisée par l'éloignement des zones d'emploi, nous soutenons l'idée que le département de la Haute Garonne doit lui consacrer une particulière attention, et poursuivre une politique de péréquation en sa faveur. 
En témoigne notre discours pendant cette campagne pour les élection départementales lors des rencontres de terrain dans les communes, comme à SENGOUAGNET où Béatrice BORDONADA et René RETTIG (votre serviteur) avons défendu ces idées.                             
     

lundi 23 février 2015

L'UNION DE LA DROITE ET DU CENTRE AVEC LE CANTON DE BAGNERES DE LUCHON

 Ce jour au cours de la conférence de presse donnée à Toulouse, salle du Sénéchal, par l'UNION DE LA DROITE ET DU CENTRE, les repsponsables de l'UMP, l'UDI, le MODEM, et le MPF ont marqué leur soutien au Binôme Béatrice BORDONADA et René RETTIG, candidats dans le canton 2

Face à la crise, affirmons nos valeurs Identité - Solidarité – Proximité - Responsabilité

BEATRICE BORDONADA
RENE RETTIG


Notre nouveau canton qui ne comporte que 29 habitants au Km2 contre 203 pour la Haute Garonne, se doit d’être défendu face à l’urbanisation. Nous demanderons à l’État la même attention que les « quartiers urbain», avec un régime de type zone franche, afin de compenser son handicap géographique, et encourager l’installation et le développement d’activités économiques.

  Pour l’identité et la  proximité - Alors que le pouvoir socialiste improvise une réforme au risque de diluer notre identité sur un territoire équivalent au 1/6 du département de la Haute Garonne, nous serons les promoteurs d’une ruralité vivante,  composante essentielle du peuple français.

  Sur la maîtrise de la dépense.- Nous voulons rompre avec le clientélisme de la gauche et mettre en œuvre une gestion  responsable, et lutter de façon déterminée contre la fraude sociale.

  Sur l’économie locale et la ruralité.- nous donnerons priorité aux circuits courts par une politique de commande publique privilégiant le tissu économique local, vers les entreprises et artisans locaux.

  Notre politique sociale visera à conforter les atouts économiques essentiels du canton : thermalisme et tourisme de montagne été hiver, avec le pastoralisme et la forêt qui vont de pair.

  Sur la solidarité.-

  vos candidats s’engagent à mener un combat déterminé pour l’emploi, pour la promotion du mérite et la justice, par la lutte contre l’assistanat, en préconisant le développement des heures d’intérêt général en contrepartie du RSA, et en encourageant l’insertion par le travail.

  Nous organiserons un véritable service social mobile, qui viendra dans toutes les communes pour répondre aux besoins des usagers en difficultés de déplacement.

  Pour nos aînés, trop souvent oubliés en établissement, nous ferons la promotion d’un service de prévention des effets du vieillissement, en coordonnant toutes les interventions en faveur de ceux qui avancent dans le grand âge. Nous veillerons à une APA juste et équitablement distribuée.

  Pour la jeunesse.- nous veillerons à offrir les meilleures conditions d’enseignement au collège, en les protégeant des violences par la sécurisation des établissements scolaires.


Sauvegardons l’identité du monde rural et pyrénéen


NOUVEAU CANTON DE BAGNERES DE LUCHON



Béatrice BORDONADA (Viviane Lasportes suppléante)

René RETTIG (Frédéric Fauchart suppléant)

Les représentants de l’Union de la Droite et du Centre, dans le canton de Bagnères de Luchon, communiquent
Plus que jamais les élections départementales des 22 et 29 mars 2015 seront pour nos concitoyens un moyen de démontrer leur attachement à une ruralité vivante, composante essentielle du peuple de France, et aussi une occasion de sanctionner la politique gouvernementale. 
Ils appellent les électeurs à participer au scrutin et les informent qu’ils se tiennent à leur écoute par les nombreux déplacements qu’ils vont effectuer au cours des deux semaines à venir

lundi 2 février 2015

NON M. Peyrafitte!

Reprise de ma tribune publiée par Luchonmag
En me gardant d'engager une polémique avec le sénateur Peyrafitte, sur l'enjeu pour le Comminges des élections départementales, je pense qu'il a beaucoup tort quand il explique que nous devons craindre, à cause de Toulouse, un changement de majorité au détriment du PS.  Et un peu raison, en soulignant la fragilité du monde rural.
Il a tort et beaucoup, car il ne tient aucun compte de la très récente réforme du Département qui a perdu sa compétence générale et qui ne pourra plus intervenir, ni dans l'économie, ni dans le tourisme, ni sur la culture... Circonscrites à la voirie, aux transports scolaires et au social, ses compétences désormais réduites ne permettront à aucune majorité départementale de faire jouer sa préférence. Ainsi le social étant régi par les lois et la jurisprudence des tribunaux, contrairement aux affirmations de l'ex sénateur, la couleur politique des élus ne saurait jouer comme un critère d'attribution des aides. Et quant à la voirie, du moment qu'elle appartient au département, je ne vois pas pourquoi elle serait sacrifiée au profit de la voirie communale toulousaine. Certes, les collèges qui restent encore rattachés au département pourraient souffrir dans des zones rurales et de montagne, mais c'est déjà le cas, et nous sommes là pour les défendre.
C'est ici que mon prédécesseur à la Marie de Luchon a seulement un peu raison, en invoquant le sort de tous les ruraux face à l'urbain. Mais il en joue pour donner une consigne de vote, alors que les Commingeois attendent des nouveaux conseillers départementaux une action non partisane. Comme la Région va récupérer l’essentiel de la compétence économique et  coordonnera la politique de l’emploi, le département n’aura plus la tentation de maintenir les petites communes en tutelle, grâce aux subventions. Les élus départementaux seront nécessairement tournés vers le soutien aux personnes et aux familles qui ne bénéficient plus d'un large éventail de services comme dans les grandes agglomérations. De ce point de vue, notre exigence à droite sera de demander autant pour la ruralité qu'il en a été donné « aux quartiers ».
NON, la majorité départementale, si elle passait à droite, ne serait pas l'instrument politique d'un parti, comme on le devine dans le propos de M. Peyrafitte qui regrette le temps de l'hégémonie du PS.

OUI la droite se bat pour éviter de laisser sombrer dans l'assistance nombre d'habitants du Comminges, en reconnaissant les besoins de solidarité et en demandant aussi que chacun contribue à la mesure de ses moyens. Il sera toujours contraire au pacte républicain de beaucoup demander à ceux qui travaillent et de distribuer sans contrepartie à ceux qui pourraient se contenter de vivre grâce à la solidarité nationale.