dimanche 26 octobre 2014

EN MARS 2015 CHANGER LA MAJORITE DEPARTEMENTALE

Difficile de jouer les Ponce Pilate sur le plan local quand on se trouve préoccupé par la situation du pays au plan national, et que manifestement aucune consolation ne viendra des Mairies du lieu où l’on habite.

On me dit par exemple que sur Luchon les premières actions du conseil municipal réélu en mars dernier ne sont pas du même acabit que les engagements électoraux - plusieurs tons en dessous - et que des retards, qui ne nous surprennent pas, sont prévisibles quant aux grands travaux annoncés. Le Maire FERRE fait du HOLLANDE, comme nombre de ses congénères élus du PS qui survivent par l’effet des mensonges servis aux électeurs dont ils n’ont aucun respect, à décharge pour eux d’avoir trouvé une oreille complaisante auprès de ceux qui tirent prébendes et avantages du système en place, du moins tant que la bête dont on tire le sang en contiendra encore au moins une pinte.

En même temps le feu d’artifice fiscal met à l’épreuve l’idée même de solidarité, avec la conviction que le pouvoir socialiste, national et local, a sacrifié les foyers qui tirent leur revenu du travail pour alimenter un électorat vivant de l’assistance, ce qui est contraire au principe même de Justice. Le peuple gronde et les socialistes qui le devinent dressent l’épouvantail du FN pour écarter les plus cuisantes défaites à venir. Manuel VALS vient de fixer les dates de la prochaine, en mars 2015, pour l'élection des conseillers départementaux, dans un cadre démographique nouveau puisque de nouveaux cantons se substituent aux anciens, en donnant la priorité au poids de la population, réduisant ainsi de plus de la moitié le nombre de cantons.

Pour nous, le Comminges Savés passe de 14 à 3 cantons, à savoir CAZERES, SAINT GAUDENS et BAGNERES DE LUCHON. Ce dernier, pour fixer les idées, intègre les anciens cantons de Luchon, Saint Béat, Barbazan, Gourdan Polignan, Saint Martory, Aspet et Saliès du Salat. Toulouse en aura 11 sur 27.

A regarder de près, ce système départemental par lequel les élus de gauche ont maintenu les territoires ruraux dans leur dépendance et dans le besoin d’assistance, ce système là est épuisé. Et il ne suffira plus pour une commune de faire allégeance à une majorité départementale pour obtenir les moyens de survivance, parce que les dotations financières seront nettement plus faibles, et parce que la majorité départementale sera moins rurale qu’auparavant. 


Tenant compte des échecs patents du pouvoir socialiste et de la nécessité de bloquer ses initiatives désastreuses, il est temps de changer de majorité départementale, et de faire jouer l’alternance, y compris dans les trois nouveaux cantons créés au sein de la 8ème circonscription de la Haute Garonne.

lundi 29 septembre 2014

Meeting Nicolas Sarkozy Toulouse


Dans le cadre de la campagne pour l'élection du Président de l'UMP Nicolas SARKOZY sera présent à Toulouse le 8 octobre 2014 salle Mermoz à 18h30 (ouverture des portes à 17h30).




S'inscrire soit auprès des délégués UMP soit par mail auprés du comité de soutien de Nicolas SARKOZY   nscomitedesoutien31@gmail.com

dimanche 28 septembre 2014

BELLE VICTOIRE DE l'UMP AUX SENATORIALES EN HAUTE GARONNE


Brigitte Micouleau, Pierre Médevielle accompagneront Alain Chatillon au Sénat.
Félicitation à la liste conduite par le sénateur sortant.

vendredi 19 septembre 2014

LA TRIBUNE DE NICOLAS SARKOZY SUR FACEBOOK


Mes chers Amis,

Le 6 mai 2012, au soir de l’élection présidentielle, j’ai remercié les Français de l’honneur qu’ils m’avaient accordé en me permettant de conduire les destinées de notre pays durant cinq années. Je leur ai dit ma volonté de me retirer de toute activité publique.

Depuis, j’ai pris le temps de la réflexion après toutes ces années d’activités intenses. J’ai pu prendre le recul indispensable pour analyser le déroulement de mon mandat, en tirer les leçons, revenir sur ce que fut notre histoire commune, mesurer la vanité de certains sentiments, écarter tout esprit de revanche ou d’affrontement.

J’ai pu échanger avec les Français, sans le poids du pouvoir qui déforme les rapports humains. Ils m’ont dit leurs espoirs, leurs incompréhensions et parfois aussi leurs déceptions.
J’ai vu monter comme une marée inexorable le désarroi, le rejet, la colère à l’endroit du pouvoir, de sa majorité mais plus largement de tout ce qui touche de près ou de loin à la politique.

J’ai senti chez beaucoup de Français la tentation de ne plus croire en rien ni en personne, comme si tout se valait, ou plutôt comme si plus rien ne valait quoi que ce soit.

Cette absence de tout espoir si spécifique à la France d’aujourd’hui nous oblige à nous réinventer profondément.

Je me suis interrogé sans concession sur l’opportunité d’un retour à la vie politique que j’avais arrêtée sans amertume et sans regret.

C’est au terme d’une réflexion approfondie que j’ai décidé de proposer aux Français un nouveau choix politique.

Car, au fond, ce serait une forme d’abandon que de rester spectateur de la situation dans laquelle se trouve la France, devant le délitement du débat politique, et la persistance de divisions si dérisoires au sein de l’opposition.

Je suis candidat à la présidence de ma famille politique. Je proposerai de la transformer de fond en comble, de façon à créer, dans un délai de trois mois, les conditions d’un nouveau et vaste rassemblement qui s’adressera à tous les Français, sans aucun esprit partisan, dépassant les clivages traditionnels qui ne correspondent plus aujourd’hui à la moindre réalité.
Ce vaste rassemblement se dotera d’un nouveau projet, d’un nouveau mode de fonctionnement adapté au siècle qui est le nôtre et d’une nouvelle équipe qui portera l’ambition d’un renouveau si nécessaire à notre vie politique.

J’aime trop la France ; je suis trop passionné par le débat public et l’avenir de mes compatriotes pour les voir condamnés à choisir entre le spectacle désespérant d’aujourd’hui et la perspective d’un isolement sans issue. Je ne peux me résoudre à voir s’installer dans le monde l’idée que la France pourrait n’avoir qu’une voix secondaire.

Nous devons faire émerger de nouvelles réponses face aux inquiétudes des Français, à leur interrogation sur la pérennité de la France, à la nécessité d’affirmer sa personnalité singulière, à la promotion de son message culturel qui est sans doute la plus belle part de notre héritage.

On ne fait rien de grand sans l’unité de la nation. On ne fait rien de grand sans espérance, sans perspective.

Pour construire une alternative crédible, il nous faut donc bâtir la formation politique du XXIème siècle. Je le ferai avec le souci du plus large rassemblement, la volonté d’apaiser les tensions, et en même temps de susciter l’intérêt passionné de tous ceux qui ne peuvent se résoudre à l’abaissement de la France. Nous aurons besoin de toutes les intelligences, de toutes les énergies, de toutes les bonnes volontés. Il nous faut tourner la page des divisions et des rancunes afin que chacun puisse s’inscrire dans un projet, par nature, collectif.

Je connais les difficultés qui nous attendent. Mais l’enjeu nous dépasse tellement, les perspectives sont si exaltantes, le redressement si nécessaire qu’à mes yeux les obstacles paraissent dérisoires.

Ensemble, par la force de notre engagement, par notre conscience commune de la gravité des enjeux, nous rendrons possible le sursaut dont nul ne peut douter de la nécessité et de l’urgence.

Que chacun soit convaincu de la force et de la sincérité de mon engagement au service de la France. NS

jeudi 18 septembre 2014

COMITE DE SOUTIEN A Nicolas SARKOZY

Parce que nous avons besoin d'un chef de l'opposition et qu'il faut remettre en ordre le premier parti politique de France, l'immense majorité des adhérents de l'UMP soutient Nicolas SARKOZY.

lundi 2 juin 2014

L'INÉLUCTABLE RETOUR DE NICOLAS SARKOZY

L'affaire Bygmalion laisse une impression bizarre dans laquelle il est difficile de démêler la colère, l'incompréhension et l'envie de savoir. Plus personne ne doute que des opérations comptables illégales aient été commises. Beaucoup, dont je suis, s'interrogent sur la destination des sommes en causes, d'autant qu'il est aussi facile de sous facturer que de sur facturer.
L'avantage de l'instant est que la crise à l'UMP va enfin se dénouer, et que les responsables, qui ont brigué la présidence dans une querelle personnelle sans égard pour la crédibilité de notre mouvement, vont se trouver à devoir rendre des comptes aux adhérents. 
Ce n'est pas le moment de lâcher et de se décourager. Au contraire, nous devons être prêts à accompagner les événements qui permettront à l'opposition républicaine de la Droite et du Centre de retrouver sa place, et se donner le dirigeant capable de nous conduire à la victoire en 2017.
Devant les ambitions sans envergures qui se manifestent, et la déception qu'elles suscitent, il est maintenant clair que Nicolas Sarkozy sera celui là, en prenant le leadersheap du mouvement, en menant une offensive directe sur l'opinion, en rétablissant l'ordre des choses: soutien populaire et dynamique militante d'abord. 
C'est mon espoir, pour conjurer la malédiction du politique et écarter le FN de sa marche vers le pouvoir.